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Pourquoi choisir l’incinération humaine comme mode d’obsèques ?

Les maladies et pandémies d’aujourd’hui font voir le monde d’un côté plus réaliste depuis quelques années. Une question se pose : a-t-on vraiment envie de laisser aux proches les lourdes charges financières et le tracas de penser à comment disposer de notre personne pour les obsèques ?

Obsèques et crémation

Le choix de la crémation est aujourd’hui accepté par plusieurs religions. Notamment, par la religion catholique depuis 1963. Cette pratique recèle de multiples avantages qui poussent souvent de nombreuses personnes à la choisir au lieu de l’inhumation. Et particulièrement le prix d’une crémation étant moins onéreux que les frais d’inhumation. Il y a ceux qui choisissent l’urne funéraire, car celle-ci est facilement portative. Les proches du disparu ont aussi le choix, après l’incinération, d’effectuer la dispersion des cendres dans des lieux que le défunt appréciait personnellement de son vivant. De nombreuses personnes choisissent aussi l’incinération, car exposer les cendres du mort est plus facile que de prévoir ses habits.

Enfin, les proches du défunt peuvent aussi opter pour les lots au cimetière. Un seul lot peut comporter de nombreuses urnes. Ce qui aurait été impossible avec les cercueils qui ne peuvent accueillir qu’un nombre très limité de corps.

Crémation funéraire : le déroulement

Le choix de l’incinération est devenu de plus en plus privilégié depuis quelques années. Tant dans les derniers souhaits du décédé que dans les choix de la famille. Toutefois, nombreux sont ceux qui ne connaissent pas encore le déroulement de ce mode d’obsèques.

La crémation aussi connue sous le nom d’incinération est une technique funéraire qui consiste à réduire en cendres le corps du défunt, un passage du corps solide à l’état de gaz à effet de serre. Avant l’incinération, plusieurs démarches doivent être faîtes. Il faudra une autorisation écrite procurée par la mairie de la commune du lieu de repos ou bien la mairie du lieu du décès.

La loi est la même pour la crémation et l’inhumation : elles ne pourront avoir lieu que 24 h tout au moins après la survenue du décès et au plus tard 6 jours après l’évènement.

La personne disparue doit avoir émis le souhait d’être incinéré oralement ou dans un écrit pour que la crémation puisse avoir lieu. S’il n’y a pas eu d’indications claires, la famille décidera alors de l’organisation des funérailles. Les agences de pompes funèbres pourront par ailleurs se charger de l’organisation des obsèques avec ou après la procédure de l’acte de décès et signature d’un contrat obsèques.

 Le jour de l’incinération, les membres de la famille et les proches pourront se recueillir devant le corps du défunt avant la mise en bière.

Et la cérémonie en hommage au mort peut se tenir dans une salle dédiée pour cela au crématorium. Le déroulement de la cérémonie peut avoir les mêmes modalités que celles de la cérémonie avant l’inhumation. C’est-à-dire : musique, discours de l’officiant, lecture de textes ainsi que la prise de parole des proches… Le corps placé dans un cercueil est alors introduit puis mis à flamme dans le crématorium. Les proches seront toutefois invités à sortir pendant le processus de la crémation en question. Et viendront récupérer l’urne cinéraire après l’incinération.

Où se recueillir après une crémation ?

Le respect pour le corps humain est légitime selon la loi. Et celle-ci régit des règles concernant ce respect donné à l’humain, même après la mort. La loi stipule par exemple l’interdiction de conserver les restes de personnes décédées à domicile depuis 2008. Elle régit également des règles concernant les lieux de recueillement après la crémation. Toutefois, les proches de la personne disparue peuvent toujours organiser à la date anniversaire de ce dernier, un hommage libre dans un endroit ayant eu une importance particulière pour le décédé.

Les endroits dans lesquels les recueillements sont possibles pour la famille du mort après une crémation sont nombreux. Si les cendres sont préservées : dans les columbariums, les proches peuvent se recueillir dans ces lieux, car les urnes funéraires y ont chacune des niches ou cases qui leurs sont destinées. Il existe dans ces lieux des zones personnalisables comme une porte à graver par exemple avec soliflore. Il y a par ailleurs des tablettes permettant aux proches de déposer des fleurs ou tout objet en souvenir du défunt.

Il y a également le cimetière si l’urne funéraire a été inhumée comme un cercueil dans un terrain du cimetière. L’inhumation peut se faire en terre ou dans un endroit maçonné appelé cavurne.

L’on peut également se recueillir dans des lieux dans lesquels les restes de la personne disparue sont déposés : dans une concession cinéraire ou classique qui contient les urnes.

Par contre si les cendres ont été dispersées en pleine nature, le lieu de recueillement est moins précis. La famille peut aussi se recueillir dans un jardin du souvenir, un lieu dans lequel on a dispersé le corps : des cimetières ou sites cinéraires arrangés en ce sens. Les communes acceptent l’emplacement d’une trace comme une gravure ou des plaques en ces lieux.

Carole Auteur